Aller directement au contenu

Archive

Tag: conseils
Google Buzz

Développer sa Communauté sur Facebook

Je lisais dernièrement un article sur Presse-Citron.net qui avait pour but d’expliquer aux lecteurs la marche à suivre pour utiliser Facebook comme un pro. Devant l’aspect très (trop) limité à mon goût de cette rédaction par un invité (d’abord parce que « paraître » ne suffit pas, ensuite parce que s’organiser convenablement n’a rien d’exceptionnel), j’ai donc décidé de vous présenter un nouvel article au sujet à peu près similaire, dans lequel j’irai un peu plus loin aussi bien en termes de conseils que de fonctionnalités exploitées.

Je me permets donc de vous présenter « 20 conseils pour développer sa communauté sur Facebook », que ce soit grâce à son profil, sa fan-page ou encore sa promotion, et qui je l’espère sauront vous aider à accentuer la présence de votre propre organisme. Je vous souhaite une bonne lecture, n’oubliez pas que vous pouvez retrouver Kriisiis.fr sur Facebook à travers la Fan-Page de Kriisiis.fr ou me retrouver directement sur Twitter (pseudo @Kriisiis).


Grâce à son profil

1. Avant toute chose : un compte est personnel

Avant de vous lancer dans quoi que ce soit, sachez qu’un compte Facebook est strictement personnel. Vous pouvez ainsi créer un profil « Christophe de Nom de l’entreprise » mais pas simplement « Nom de l’entreprise » sinon quoi votre compte risque d’être supprimé.

2. Renseigner tous les champs importants de son profil

Les internautes qui croiseront votre profil ne vous feront pas de cadeau s’ils sentent que votre compte est bâclé (et donc, parallèlement, que vous ne vous focalisez que sur vos résultats avant même de respecter la communauté). Prenez-donc soin de renseigner chaque champ de votre profil.

3. Fuir l’amateurisme en soignant son image

La règle de la « première impression », généralement attribuée à une activité « terrain », fonctionne également sur les réseaux. Paraissez « professionnel », voire simplement en concordance complète avec l’image de votre organisme. Faites attention à la qualité de votre image de profil !

4. Partager des données hétéroclites mais liées à son activité

Prenez soin de ne pas vous limiter à partager un seul type de données, même plusieurs fois par jour (j’en ai fait l’expérience, ça ne marche pas). Essayez plutôt de varier vos partages, entre liens, réflexions, ou tout autre élément relatif aux attentes de votre communauté naissante.

5. Dialoguer pour tisser un maximum de liens sociaux

Ne paraissez pas distant et insensible. Essayez de rendre votre profil le plus « humain » possible, en « appelant vos contacts à l’action », c’est-à-dire en engageant des discussions et donc en tissant des liens sociaux. Il est toujours plus facile d’apprécier un Homme qu’un simple profil Facebook !

6. Accepter toutes les demandes d’amis, puis modérer

Le plus important dans le cas du développement d’une communauté est de se focaliser sur les opportunités de croissance. Acceptez alors toutes les demandes d’amis, quitte à modérer vos listes ultérieurement, voire à supprimer les profils à caractère purement commercial.

7. Afficher des widgets permettant sa caractérisation

Utilisez enfin votre profil comme portail vers vos autres présences sur différents sociaux. Des widgets tels que MyTwitterAccount vous permettent par exemple d’afficher votre compte Twitter, et donc de fidéliser vos visiteurs en tissant des liens avec eux sur un certain nombre de réseaux.


Grâce à sa fan-page

8. Créer une fan-page représentant son organisme

La fonctionnalité qui sera probablement la plus performante en termes de développement de communauté pour votre organisme est sans aucun doute la fan-page. Elle vous permettra de regrouper des fans, de fidéliser, et de partager. A ne surtout pas négliger ! Créer sa fan-page.

9. Renseigner toutes les informations essentielles

A l’image de votre propre profil, sachez compléter intégralement et professionnellement le profil de la fan-page de votre organisme afin que les visiteurs ne ressentent pas un manque d’intérêt potentiel que vous pourriez apporter à cette plateforme de communication.

10. Créer une page d’accueil spécifique pour les non-fans

Facebook vous permet d’afficher une page d’accueil spécifique pour les visiteurs qui ne sont pas encore fan. Je vous conseille la lecture de cet article (en anglais) et l’installation puis la personnalisation de ce procédé afin d’accentuer votre taux d’entrée dans la communauté.

11. Apporter du contenu très régulièrement

Ayez conscience que votre fan-page ne sera attrayante que si elle semble vivante. Il est donc primordial de savoir apporter du contenu au maximum tous les deux jours, idéalement toutes les quelques heures, sans toutefois paraître abusif en inondant la timeline de vos fans.

12. Varier au maximum les types de partages

De la même manière que pour votre profil, sachez prendre le soin de diversifier les types de partages sur votre fan-page. Alternez par exemple des publications de liens, ou encore des éléments relatifs à votre domaine d’activité, mais également des sondages, questions ou simples observations.

13. Afficher sa disponibilité et sa proximité

Dernier élément adapté de votre profil Facebook, sachez vous rendre le plus disponible possible, pour que vos fans potentiels puissent confirmer leur jugement d’une part (ajout de votre site internet), ou entrer en contact avec vous d’autre part (ajout de votre adresse email).

14. Créer des onglets utiles pour les internautes

Ne vous limitez pas forcément à un simple « Mur » pour votre fan-page. Proposez par exemple un onglet « Photos » dans lequel vous pourrez partager des images intéressantes, ou un onglet « discussion » vous permettant de créer puis de gérer l’évolution de différents débats.

15. Appeler les fans à l’action

Le meilleur moyen de fidéliser les membres de votre communauté est de les « appeler à l’action ». N’hésitez donc surtout pas à leur proposer de partager leurs propres liens intéressants, leurs propres photos ou propres vidéos, pourvu que vous puissiez assurer une certaine modération.


Grâce à sa promotion

16. Rechercher des profils aux centres d’intérêt similaires

En utilisant le moteur de recherche de Facebook, vous tomberez sur certains profils dont le métier ou l’un des centres d’intérêt concorde avec l’activité de votre organisme. N’hésitez pas à entrer en contact avec eux, et à les laisser découvrir naturellement (j’insiste) ce que vous partagez.

17. Promouvoir sa communauté sur d’autres réseaux

Si un internaute vous suit sur un seul réseau, il est possible qu’il passe à côté d’une information, problème diminué dans le cas où il serait présent dans plusieurs de vos sous-communautés. N’hésitez alors pas à inviter vos contacts Twitter à découvrir votre fan-page Facebook !

18. Tracker les visites pour découvrir des utilisateurs

Le plugin Wassup sur Wordpress vous permet de connaître les sources des visites. Si celles-ci sont issues de Facebook, visitez-les, et dans le cas où il s’agirait de profils, n’hésitez pas à découvrir ces internautes voire à les ajouter si vous jugez que vous pouvez leur apporter de l’intérêt.

19. Créer un jeu concours invitant à rejoindre sa communauté

Il n’est plus rare désormais de voir des jeux concours ayant pour condition le fait de rejoindre une communauté sur Facebook. N’hésitez pas à créer votre propre concours ; cela vous permettra de faire découvrir votre contenu à un certain nombre d’internautes ne vous connaissant pas.

20. Ajouter un caractère exclusif au contenu partagé

Enfin, sachez que votre communauté sera beaucoup plus attractive si vous décidez d’y apporter un contenu à caractère exclusif, avec par exemple la retransmission d’un évènement vidéo « sur notre fan-page et nulle part ailleurs », ou simplement un avantage en termes de délai de diffusion.

Si vous avez la moindre question, ou la moindre amélioration à apporter au contenu de cet article, n’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires de cet article. En attendant, je vous propose de me retrouver sur Facebook, en m’ajoutant à vos contacts (Christophe Ramel) ou en devenant fan de Kriisiis.fr. Vous pouvez également me retrouver sur Twitter (@Kriisiis) !

Google Buzz

Conseils, règles et outils Twitter

Bonsoir à toutes et à tous. Vous l’aurez remarqué, je poste régulièrement des articles qui traitent de Twitter, agrémentés d’un certain nombre de conseils, de règles, de recommandations et autres outils qui pourraient agrémenter votre utilisation du site de microblogging. Seulement voilà, le temps passe et il parait inévitable que la plupart d’entre-eux glissent dans les méandres des pages du blog, et qu’ils ne sont ainsi pas exploités de manière optimale par les lecteurs, d’autant plus que leur nombre commence à progresser de manière certaine.

J’ai donc entrepris dans la soirée de rassembler tous les articles de Kriisiis.fr traitant de Twitter (hors articles simplement explicatifs, et ils sont nombreux) afin de vous présenter un genre de livre blanc, au format PDF, qui regroupe donc désormais 302 conseils, règles et outils pouvant vous rendre service aussi bien personnellement que professionnellement, que j’enrichirai au fil des mois selon les thèmes sur lesquels je travaillerai. Vous pouvez ainsi retrouver ci-dessous les différentes catégories « en ligne », ainsi qu’un lien direct (la case centrale du menu) menant vers le guide au complet.

Je suis désolé par avance pour la qualité, disons, graphique du document, ce n’est pas du tout mon domaine ! Vous pouvez par ailleurs reprendre puis partager librement ce livre blanc, avec pour seule condition la précision du nom du blog. Je vous souhaite donc une bonne lecture, voire un bon téléchargement si vous récupérez le document au format PDF, n’oubliez pas que vous pouvez me retrouver sur Twitter sous le pseudo @Kriisiis.

Si vous avez la moindre question, ou la moindre amélioration à apporter au contenu de cet article, n’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires de cet article. En attendant, je vous propose de me retrouver sur Facebook, en m’ajoutant à vos contacts (Christophe Ramel) ou en devenant fan de Kriisiis.fr. Vous pouvez également me retrouver sur Twitter (@Kriisiis) !

Google Buzz

Foursquare

Lorsque l’on souhaite définir une stratégie en ligne pour son organisme (cela s’applique aussi bien aux associations, qu’aux entreprises ou aux groupements d’intérêt commun), il est important de prendre le temps de passer en revue les différentes options mises à notre disposition en termes de réseaux sociaux. On parle beaucoup de Facebook et de Twitter, mais les plateformes pouvant potentiellement présenter un intérêt sont nombreuses ; je vais d’ailleurs vous parler de l’une d’entre elles, à savoir Foursquare, qui est selon moi l’outil qu’il sera indispensable de maîtriser dès demain, avec la mise en avant de 8 conseils d’utilisation pour développer son business ou la simple activité de son organisme. Vous pouvez en profiter pour me retrouver sur Foursquare, ou plus simplement sur Twitter (pseudo @Kriisiis).

0. D’abord, Foursquare, c’est quoi ?

Selon Wikipédia, Foursquare est « un outil de réseau social, de jeu et de microblogging qui permet à l’utilisateur d’indiquer où il se trouve et de rencontrer ainsi ses contacts ». Je trouve cette définition un peu hasardeuse (et bizarrement formulée), sachez que je considère plutôt Foursquare comme « un réseau social basé sur la géolocalisation permettant le partage d’informations liées à des lieux et le divertissement grâce à la mise en place de badges à collectionner et la mise en concurrence des utilisateurs ». Après Facebook en 2008, et Twitter en 2009, il n’est pas rare d’entendre dire que Foursquare deviendra le réseau social qui explosera en 2010. Il est accessible à cette adresse, bien que son utilisation soit conseillée via les mobiles, grâce aux différentes applications proposées.

1. Géolocaliser son entreprise pour aider les internautes à nous retrouver

Il parait évident que l’une des clés de 2010 pour les social media sera de savoir répondre aux attentes en termes de géolocalisation de la part des internautes (ce qu’a bien compris Twitter avec la géolocalisation des membres et son tout nouveau système de tendances de recherches localisées). Foursquare vous permet ainsi de géolocaliser votre entreprise (qu’il s’agisse d’un simple siège social, d’un restaurant, d’un bar, etc.), et je gage que les internautes seront de plus en plus nombreux (d’abord en 2010 et surtout en 2011) à vous découvrir via cet outil. N’hésitez donc pas à ajouter votre organisme dans les bases de données de Foursquare.

2. Être un early-adopter : Foursquare, c’est un peu comme « Twitter avant Twitter »

Quels sont les organismes qui ont su le plus vite juger de l’intérêt de Twitter, dès 2007 ? Dell et Starbucks. Et quelles sont les entreprises les plus connues et les plus suivies sur Twitter en 2010 ? Encore Dell et Starbucks. Être en position de early-adopter vous permet non seulement de maîtriser et de manier correctement (voire stratégiquement) l’outil avant tout le monde, mais cela vous offre également la chance d’apparaître comme un organisme pionnier, dans l’air du temps, et surtout, l’un des seuls présents lorsqu’une personne part à la recherche de votre cœur d’activité voire plus généralement de votre domaine d’activité. Il y a une opportunité à saisir, alors n’hésitez donc pas à sauter dans le wagon au bon moment.

3. Identifier les visiteurs grâce à l’API de Foursquare

Je n’ai que très peu de connaissances dans le développement web, et n’oserais pas même m’attaquer à quelconque API. Cependant sachez que Foursquare propose sa propre API relativement complète (à son échelle), ce qui peut vous permettre de récupérer un grand nombre d’informations au sujet des « foursquare-users » qui visitent votre organisme. Quel trajet ont-ils fait avant et après leur passage chez vous ? Que visitent-ils, et donc, quels sont leur centre d’intérêt ? Il s’agit d’un type de données qu’il vous serait très intéressant de pouvoir exploiter pour en savoir un peu plus sur votre cœur de cible.

4. Offrir une récompense ou une réduction aux utilisateurs de Foursquare

L’intérêt de Foursquare (point de vue « consommateur ») est de pouvoir avant tout profiter d’avantages tels que des réductions ou des goodies en cas de passage à proximité d’un organisme ayant compris l’intérêt (point de vue « professionnel ») de l’outil. Ça peut sembler bête, mais vous n’imaginez pas le détour que peut faire un mobinaute pour profiter d’une réduction de 5 ou 10%. Il est donc sans doute très intéressant de mettre en place un système de réduction pour les consommateurs, qui seront automatiquement avertis par Foursquare.

5. Créer des concours avec à la clé une grosse récompense pour le « Mayor »

Lorsqu’un utilisateur passe très souvent dans un seul et même lieu, il peut en devenir le « Mayor » (appelons-le « Maire », en français). La coutume (pour le moment surtout exploitée aux États-Unis) veut qu’il puisse bénéficier d’avantages dans ce lieu, comme par exemple un produit gratuit, etc. Pourquoi ne pas créer un concours « Devenez le Mayor Foursquare de notre organisme », qui permettrait à la fois l’accentuation du nombre de visites, la promotion de votre organisme et la promotion de Foursquare ? Faire d’une pierre trois coups est un phénomène plutôt rare aujourd’hui, alors prenez le temps d’y réfléchir.

6. Créer (bientôt) un badge aux couleurs de son entreprise et tenter le buzz

Foursquare a récemment passé un certain nombre de partenariats avec des organismes de grande taille leur permettant de posséder leur propre badge, à leurs couleurs, et ainsi de fidéliser très fortement les consommateurs grâce à un « objectif » à atteindre pour obtenir ce badge souvent secret. Le réseau ne devrait pas tarder à proposer une nouvelle fonctionnalité permettant à tous les organismes de créer personnellement leur propre badge (cet outil a été présenté officiellement), ce qui sera une amélioration majeure et reconnue comme telle. Je vous recommande de suivre ça de près, et de ne pas hésiter à créer le votre lorsque vous en aurez la possibilité.

7. Proposer une récompense pour de la promotion à travers Foursquare

Sans vouloir m’avancer un peu trop sur le sujet, je me rappelle avoir découvert des entreprises aux États-Unis qui exploitaient l’API Foursquare afin de connaître « qui parle de notre organisme à travers Foursquare », et qui proposaient une petite réduction à toute personne exerçant la promotion de leur entité, même par un simple « Je suis à cet endroit ». Il peut donc être envisageable de proposer à votre tour une récompense aux personnes qui vous font de la publicité, puisque cela pourra vite s’avérer terriblement efficace le jour ou le nombre d’inscrits à Foursquare explosera (et ce sera un jour le cas).

8. Soigner son image auprès de ceux qui buzzent grâce aux 7 points précédents

Ce qu’il faut savoir pour finir, c’est qu’à défaut d’être terriblement performant sur un réseau encore en début de croissance, votre présence sur Foursquare et la multiplication des activités liées à son utilisation vous permettra au moins de faire parler de vous. Il s’avère indéniable que même si ce n’est pas encore (trop) le cas, les blogueurs et autres professionnels influents parleront prochainement beaucoup de Foursquare, et peut-être de votre organisme si vous êtes un early-adopter. Et apparaître dans les bons papiers d’internautes influents, c’est avant tout assurer une image de qualité et une promotion flamboyante à moyen terme.

Si vous avez la moindre question, ou la moindre amélioration à apporter au contenu de cet article, n’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires de cet article. En attendant, je vous propose de me retrouver sur Facebook, en m’ajoutant à vos contacts (Christophe Ramel) ou en devenant fan de Kriisiis.fr. Vous pouvez également me retrouver sur Twitter (@Kriisiis) !

Google Buzz

Conseils Facebook

Lorsque l’on veut créer une communauté (et ainsi devenir Community Manager) sur internet, l’une des premières étapes est de définir les réseaux sur lesquels s’implanter. Doit-on miser sur des réseaux sociaux généralistes (tels que Facebook ou Twitter), ou consacrer ses efforts à des réseaux spécifiques (tels que les réseaux professionnels LinkedIn et Viadéo) ? Je souhaiter aujourd’hui vous expliquer pourquoi selon moi il est crucial d’exploiter Facebook dans sa stratégie de Community Management. Voici donc une série de 15 conseils allant dans ce sens là, avec l’espoir que vous allez franchir le pas si ce n’est pas déjà fait ! Je vous souhaite une bonne lecture. Pour en savoir un peu plus sur le sujet, n’hésitez surtout pas à me retrouver sur Twitter (@Kriisiis).

1. 15 millions d’utilisateurs en France

Le formidable avantage que provoque l’essor des réseaux sociaux est justement que les consommateurs s’y retrouvent en masse. Existe-il aujourd’hui en France un seul réseau vous permettant en quelques secondes d’entrer en contact avec 15 millions de clients potentiels ? Facebook offre désormais une chance inestimable à tout Community Manager.

2. 350 millions d’utilisateurs dans le monde

Savoir créer une communauté n’est pas chose simple, mais l’étendre à l’international s’avère encore plus compliqué. Heureusement, Facebook vous permet d’accéder à une base de 350 millions de consommateurs du monde entier ; vous n’aurez donc pas à multiplier les présences sur différentes plateformes, ni à les analyser pour chaque pays.

3. On y passe en moyenne 55 minutes par jour

Les données proviennent directement de Facebook, un utilisateur passe en moyenne 55 minutes sur Facebook chaque jour. La probabilité de découverte de votre communauté est donc très importante, et cela vous laissera plus de temps pour convaincre et fidéliser, évitant ainsi le couperet du taux de rebond, souvent fatal sur un simple site internet.

4. Les consommateurs vous y attendront

S’il y a bien une tendance qui tend à se renforcer ces derniers temps sur la plateforme sociale, c’est que les consommateurs ont désormais le réflexe d’y retrouver leurs organismes préférés. Il y a ainsi de fortes chances pour qu’un de vos clients vous recherche sur Facebook, et qu’il cherche à obtenir des informations ou des avantages via cet outil.

5. 50% de ces consommateurs se connectent chaque jour

Ce qui est extraordinaire avec Facebook, ce n’est pas seulement la taille de cette communauté, c’est également sa volonté. Environ 50% des consommateurs se connectent en effet chaque jour, ce qui accroit considérablement vos chances de vous faire connaître, et surtout, de fidéliser peu à peu ces internautes pour finalement les transformer en clients.

6. 65 millions d’utilisateurs y accèdent depuis leur mobile

Le problème avec internet, c’est que les consommateurs ont parfois un accès limité dès qu’ils sortent de chez eux. Il faut cependant savoir que 65 millions d’internautes dans le monde se connectent à Facebook avec leur mobile, c’est-à-dire un peu tout le temps, et depuis un peu partout. Vous pourrez donc rester en contact avec eux chaque jour, et surtout, du matin au soir.

7. Les Fan-Pages de Facebook deviennent persuasives

Lorsqu’une plateforme lance un nouvel outil, la garantie que celui-ci soit accueilli favorablement n’est jamais acquise (surtout en France, où le changement fait peur). Les Fan-Pages de Facebook ont pourtant été très bien accueillies par les utilisateurs, qui n’hésitent aujourd’hui plus à rejoindre une communauté via cet outil, stratégiquement très efficace.

8. Le Widget Facebook fait croître votre communauté

Facebook met à disposition des webmasters un widget très facilement intégrable sur votre site internet, et qui permet d’afficher un aperçu de la communauté de votre Fan-Page sur Facebook, avec en bonus un bouton permettant de devenir fan à son tour en un seul clic. Ce système peut s’avérer très positif et vous permettre de faire croître facilement votre communauté.

9. Vous pouvez dialoguer et partager avec les consommateurs

Cette plateforme communautaire offre un panel varié d’outils qui permettent d’abord de dialoguer en temps réel avec les consommateurs, mais également de partager tout type de données (qu’il s’agisse de vidéos, photos, liens, etc.) très facilement. Les relations sont donc fortement accentuées, et la fidélisation qui en suit certainement renforcée.

10. Vous pouvez conseiller vos contacts

Lorsque vous avez réussi à faire entrer un internaute dans votre communauté sur Facebook, il vous est ensuite très simple de lui conseiller une autre communauté, via le « suggérer à un ami » ou tout simplement en partageant l’information sur différents canaux. On assiste ainsi à des membres communautaires « pré-acquis« , qui vous simplifieront la tâche.

11. Son aspect social favorise la promotion

Les différents outils mis à la disposition des utilisateurs de Facebook leur permettent de partager très facilement une information (un clic et quelques secondes suffisent). Il paraît inéluctable que vous apporter un coup d’élan à votre promotion, mais que ce sont ces internautes qui diffuseront le plus rapidement et le plus efficacement vos données.

12. La prospection y est facilitée

L’outil de recherche (accessoirement en temps réel) que vous propose Facebook peut vous permettre de découvrir toutes les personnes et autres organismes traitant d’un sujet bien particulier. Il vous sera alors facile de croiser et de contact des consommateurs intéressés par le même domaine que vous, et de les fidéliser de manière beaucoup plus simple.

13. Le partage sur une timeline n’est pas dérangeant

Recevoir un email promotionnel est immédiatement considéré comme une agression de la part des consommateurs, du moins de plus en plus. L’avantage qu’offre la timeline (le flux d’actualité en temps réel) est que son aspect « défilant » permet à un organisme d’y faire apparaître une donnée, souvent cliquée et potentiellement partagée, sans paraître abusive.

14. Le consommateur y affiche ses centres d’intérêt

A l’instar de l’outil de recherche en temps réel, les informations présentes sur les fiches de membre permettent de découvrir rapidement et efficacement les centres d’intérêt d’un utilisateur, et ainsi d’évaluer ses capacités à être potentiellement intéresser par ce que l’on propose. Cela permet de ne pas se disperser, et ainsi de gagner un temps précieux.

15. Vous pouvez y afficher de la publicité ciblée

Enfin, il vous est possible de faire croître votre communauté via la location d’encarts publicitaires destinés à un utilisateur ciblé, ce qui est un outil majeur puisque pertinent. Vous aurez ainsi la possibilité de définir exactement vos critères d’affichages, à un tarif au clic totalement abordable, réduisant les risques et accentuant vos chances de répondre à ses attentes.

Si vous avez la moindre question, ou la moindre amélioration à apporter au contenu de cet article, n’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires de cet article. En attendant, je vous propose de me retrouver sur Facebook, en m’ajoutant à vos contacts (Christophe Ramel) ou en devenant fan de Kriisiis.fr. Vous pouvez également me retrouver sur Twitter (@Kriisiis) !

Google Buzz

FollowFriday

En prenant en compte le fait que nous sommes vendredi, je me permets de vous proposer ci-dessous une série de 10 conseils pour réussir ses FollowFriday sur Twitter. Mais avant toute chose, il est important de rappeler de quoi on parle. Le FollowFriday est un processus propre à Twitter qui consiste en la recommandation auprès de ses followers d’un certain nombre de contacts dont le suivi pourrait éventuellement être apprécié. Il s’agit donc de créer un ou plusieurs tweets dans lesquels on met en avant certains de ses contacts avec que d’autres personnes puissent les découvrir.

1. Le FollowFriday c’est le vendredi : pas avant, pas après ! Par définition, le FollowFriday doit être effectué le vendredi (d’où son nom). Personne ne vous en voudra si vous le faites le samedi à 1h du matin, mais essayez de ne pas les exprimer les autres jours de la semaine ! C’est son conditionnement temporel qui fait sa valeur.

2. N’oubliez pas le tag #FF ou #FollowFriday : Un FollowFriday n’a de valeur que si on comprend que c’en est un. N’oubliez donc pas le tag #FollowFriday ou encore #FF (son acronyme, plus court). Cela permettra également aux twittonautes de lire votre FollowFriday via l’outil de recherche de la plateforme.

3. Ni citez ni trop ni trop peu de twittonautes : Essayez de trouver un juste milieu : pour ma part, cela oscille entre 8 et 12 recommandations chaque vendredi. Si vous en faites trop, ces recommandations perdront de la valeur, et si vous en faites trop peu, vos amis se sentiront lésés.

4. Essayez d’étaler vos FollowFriday dans la journée : Si vous concentrez vos FollowFriday (dans le cas où vous en exerceriez plus d’un seul et unique) dans la durée, peu de personnes les liront (nous ne sommes pas connectés 24 heures sur 24 !), et pire, cela sera considéré comme du flood par vos amis.

5. Remerciez les #FF en bloc, pas au compte-goutte : Remercier, c’est bien. Mais pour un peu que vous soyez recommandé par un grand nombre de twittonautes, vous risquez de rédiger de nombreux tweets de remerciements. Essayez donc de les concentrer en un minimum de tweets !

6. Remerciez par DM les #FF de grande qualité : Si une personne que vous appréciez particulièrement vous intègre à l’un de ses #FF, ou que celui-ci est d’une très grande qualité à vos yeux, n’hésitez pas à apporter un remerciement tout particulier à celle-ci, sous forme d’un message privé par exemple.

7. Ne conseillez pas toujours les mêmes twittonautes : L’avantage du FollowFriday, c’est que vous pouvez en faire chaque vendredi de l’année ; le danger, que vous pouvez tomber dans la routine. Faites donc un mix entre « vos coups de cœur généraux » et « vos coups de cœur de la semaine » !

8. Diversifiez vos conseils (proches IRL, professionnels, etc.) : Je vous suggère également de faire des FollowFriday thématiques. Par exemple, faites en un dans lequel vous ne mettrez que vos proches, puis un autre consacré aux professionnels, ou encore aux twittonautes qui mettent de bonne humeur.

9. Donnez une explication à vos recommandations : L’idéal est de ne pas intégrer plus de 3 ou 4 comptes par tweet de FollowFriday, ce qui devrait vous laisser un peu de place pour donner une raison à la recommandation. Vous pouvez par exemple dire « @Pseudo1 pour la qualité de ses tweets, @Pseudo2 pour son soutien ».

10. Pas le temps de réfléchir ? L’AutoFF de Mr.Boo : Enfin, si vous n’avez pas le temps, ou pas le courage de créer votre propre FollowFriday, vous pouvez toujours exploiter une solution de facilité, et passer par le service automatique de @MrBoo, à l’adresse suivante : AutoFF.com.

Si vous souhaitez être tenu au courant de mes futurs articles, n’hésitez pas à me retrouver sur Twitter (pseudo @Kriisiis) ou à devenir fan de Kriisiis.fr sur Facebook à cette adresse. :-)

Google Buzz

Erreurs Twitter

Las de croiser régulièrement des twittonautes sur Twitter qui pâtissent d’erreurs pourtant simples à éviter, j’ai entrepris ce soir de rédiger ce petit article nommé « 20 erreurs à ne pas commettre sur Twitter », chargé de vous simplifier la vie et de vous faire éviter un certain nombre de problèmes pouvant mettre en péril votre crédibilité. Alors bien sûr, vous serez une nouvelle fois quelques un à me répondre « je tweete comme je veux, d’abord », et vous avez raison ! Il ne s’agit en aucun cas de directives, et ces différents points n’ont pour vocation que de vous aider. Bonne lecture !

1. Croire que « nombre de followers » signifie « niveau d’intérêt »

Il ne faut pas oublier qu’une personne qui vient d’arriver sur Twitter ne peut pas avoir beaucoup de followers, mais peut pourtant s’avérer très intéressante. Nous sommes tous passés par là !

2. Ecrire ses tweets en majuscules

Inutile de préciser qu’écrire ses tweets en majuscule revient à « crier des informations », ce qui est d’abord désagréable, puis renforcé dans une timeline rédigée correctement. A éviter donc !

3. Faire des fautes d’orthographe

Si vous voulez paraître crédible, évitez à tout prix les fautes d’orthographe. Les twittonautes vous feront savoir leur irritation en vous unfollowant assez rapidement.

4. Ecrire trop souvent

Rédiger un grand nombre de tweets dans une courte durée sera considéré comme du « flood » par vos followers, qui ne verront plus que vous. Étalez-les dans la durée !

5. Ecrire trop peu souvent

A l’inverse, si vous n’écrivez pas assez, vos followers vous trouveront trop inactif pour mériter un follow. Essayez donc de trouver un juste milieu, et de vous y tenir.

6. Trop parler d’un seul et même sujet

Si vous ne tweetez que d’un seul sujet ou évènement, cela lassera probablement vos lecteurs. Pourquoi ne pas essayer de vous diversifier en variant vos tweet ?

7. Ne pas mettre d’avatar

Ne pas mettre d’avatar (de photo de profil) peut être considéré comme un signe de négligence, ou tout simplement vous catégoriser comme un bot (un robot). Ne n’oubliez donc pas !

8. Ne pas remplir sa bio

Si vous souhaitez que les twittonautes sachent qui vous êtes et de quoi vous parlez, remplissez votre bio. Cela leur permettra de vous catégoriser, et donc de juger de votre intérêt potentiel.

9. Ne pas renseigner son site internet

Il est très courant (c’est un réflexe pour beaucoup de monde) de cliquer sur le site internet dans la fiche d’un twittonaute. Il serait dommage de passer à côté de ces visites, alors renseignez-le.

10. Avoir un pseudo trop long

Si vous souhaitez pouvoir être retweeté sans difficulté, ou tout simplement apparaître dans des followfriday, essayez de ne pas choisir un pseudo de plus d’une vingtaine de caractères.

11. Ne jamais répondre aux autres

Une interface web empêche les internautes de connaître votre vraie nature. Si vous ne répondez pas aux autres twittonautes, vous risquez de paraître négligeant, voire arrogant !

12. Trop répondre aux autres

A l’inverse, si vous répondez à toutes les personnes qui vous parlent, vous serez considéré comme un flooder. Répondez donc aux questions, aux éléments intéressants, mais pas aux plus futiles !

13. Parler comme sur un système de messagerie

Twitter vous permet de partager de l’information avec d’autres internautes. Ce n’est absolument pas une plateforme considérable comme un t’chat. D’ailleurs, vos contacts vous le rappelleront !

14. Répondre aux provocations

Si vous avez le vent en poupe, cela fera peut-être des jaloux, qui n’hésiteront pas à vous provoquer. Sachez garder votre sang froid et ne pas entrer dans leur jeu si vous ne voulez pas dégrader votre image.

15. Cliquer sur les liens louches envoyés en DM

Il n’est pas rare que des following vous envoient des liens via les messages directs. Il s’agit souvent d’actes de piraterie, vérifiez donc spontanément la destination des différents liens partagés.

16. Faire du Mass-Follow

Follower beaucoup de monde en attendant le « follow-back » est une initiative intéressante, mais malheureusement négative. Vous serez d’abord mal perçu, et ensuite potentiellement suspendu !

17. Partager une info en plus de 120 caractères

Inutile de rappeler que si vous ne voulez pas contraindre vos followers à modifier vos messages lors d’un RT, il vous faudra prendre soin de ne pas dépasser 120 caractères dans la rédaction de vos tweets !

18. Parler comme un « kikou lol »

Twitter reste (même si cela à tendance à se réduire) un espace avec une forte présence de professionnels. Utiliser le vocabulaire d’un « kikou lol » vous dé-crédibilisera immédiatement !

19. Relayer une information sans RT

Si vous croisez une information intéressante, n’oubliez pas de faire un RT dans le cas où vous voudriez la partager. Il est très mal vu de récupérer le travail d’autrui !

20. Ne pas utiliser de raccourcisseur d’URL

Si vous souhaitez partager un lien, utilisez un raccourcisseur d’url, ce qui vous offrira la possibilité d’associer environ 120 caractères à vos messages, les rendant plus informatifs !

Si vous souhaitez être tenu au courant de mes futurs articles, n’hésitez pas à me retrouver sur Twitter (pseudo @Kriisiis) ou à devenir fan de Kriisiis.fr sur Facebook à cette adresse. :-)